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« Nous avons toujours considéré que notre département s’en sortirait par le travail et pas par autre chose »

29/10/2008

Propos recueillis par Élisa Mignot

p1010590-jpg.jpgRaynald Rimbault, délégué général du Medef 93 Ouest, explique comment le syndicat français des patrons guide les jeunes entrepreneurs dans leur projet, quitte à parfois à les décourager

Quel rôle joue le Medef 93 Ouest dans le département ?

On essaye de susciter des vocations auprès des jeunes diplômés issus des  « quartiers » et d’aider ceux qui veulent créer leur entreprise. Dans ce cadre-là, nous travaillons sur des projets mixtes entre l’école de commerce HEC et une centaine de jeunes du département. D’autre part, et en tant que groupement patronal représentant du Medef, nous travaillons en étroite collaboration avec des plates-formes d’initiatives locales telles que Plaine Initiatives, Entreprendre 93 ou Initiative 93. Ces plates-formes ont un rôle de collecteur de projets de créateurs d’entreprise. Et notre rôle à nous est de mobiliser des entreprises sur leur accompagnement.

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« Les banlieusards sont plus motivés à se surpasser que les autres ! »

Propos recueillis par Marlène Schiappa

Debart$A$7.JPGArnaud Debart, Directeur du management chez Carrefour, revient sur la politique d’un des plus gros pourvoyeurs d’emplois en banlieue, où les magasins sont fortement implantés

Pouvez-vous nous parler en quelques chiffres  de la diversité chez Carrefour?

La diversité existe depuis toujours chez Carrefour, puisque 75% du personnel en magasins vient de la zone de chalandise, c’est-à-dire le quartier du magasin. Le groupe Carrefour a signé le Plan Espoir Banlieue et s’est engagé à recruter au total 1 600 personnes : 1 000 jeunes des Zones Urbaines Sensibles et 600 jeunes en stage ou apprentissage. Concernant les hypermarchés, nous sommes déjà à 768 recrutements !

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L’entreprise à 1 € : un mythe !

28/10/2008

Par Marlène Schiappa

1354221253_9355d76f25_m.jpgFort de son expérience et chiffres à l’appui, Marlène montre que la « loi pour l’initiative économique », créée en 2003, qui vise à favoriser la création d’entreprise, n’est qu’un simple plan com’

Avant août 2003, pour créer une entreprise, il fallait un capital minimum de 7 500 €. Depuis, la mention a été supprimée. Il est donc possible de créer une entreprise avec n’importe quelle somme d’argent, légalement, même 10 cents suffisent ! Si cette mesure a permis à de nombreux entrepreneurs qui n’auraient jamais pu réunir les 7 500 € requis de créer leur structure, elle a aussi été à l’origine de nombreux échecs. Pourquoi ? Parce que créer une entreprise avec un seul euro, en pratique, c’est tout simplement impossible.

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Catherine Barba, trait d’union entre Web et banlieue

27/10/2008

Par Marlène Schiappa

6a00d8341c804453ef00e55295c3ba8834-800wi.jpgCelle qui à l’époque se sentait perdue dans l’univers des grandes entreprises est aujourd’hui devenue une femme d’affaires à la tête de plusieurs sociétés qui marraine des jeunes de banlieue. Portrait

Quand l’hôtesse d’accueil m’ouvre et me conduit à Catherine Barba, j’ai du mal à croire qu’il s’agisse de la grande prêtresse du Web, fondatrice et directrice de plusieurs grandes entreprises. Si vous croisez Catherine Barba dans la rue, vous ne penserez sûrement pas que ce mélange d’Eva Longoria et Amélie Poulain, qui arbore coiffure fashion, sourire angélique et bottes à talons hauts, est une femme d’affaires aguerrie !

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Être pauvre dans un département riche…

Par Nordine Nabili, rédacteur en chef du Bondy Blog

 

NordineNabili2.jpgLa planète finance traverse, actuellement, des temps difficiles. Rien ne va plus, la roulette coince. Les grands argentiers sont en caleçon. Ils pleurnichent et demandent l’aide du G8. Beau retournement de situation, ce sont les mêmes qui méprisent à outrance, dès que l’occasion se présente, l’État-providence !

 

 

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« Si Areva reste composé d’hommes blancs, français, sortis des mêmes bonnes écoles, on ne va pas comprendre le monde ! »

Propos recueillis par Zineb Mirad et Serge Michel

Vidéo par Chou Sin

Still_1.jpegÉtienne Boyer est Responsable du département Diversité Ethnique et Culturelle au sein du groupe Areva, l’un des leaders mondiaux de l’énergie nucléaire et selon le magazine Fortune, « la compagnie énergétique globale la plus respectée au monde », avec une présence dans 43 pays et plus de 71 000 employés. Étienne Boyer est aujourd’hui très investi pour l’accès à l’emploi des jeunes issus de la diversité. Il fait le point avec le Business Bondy Blog trois ans après le démarrage de l’opération en insistant sur la nécessité de diversifier le recrutement et de revaloriser les Bac Pro et les métiers de l’industrie.

Areva veut embaucher 12 000 personnes par an, dont 4 000 en France. Sur celles-ci, vous vous êtes engagés à recruter 100 personnes issues de la diversité. Ça marche ?

Quand on a annoncé notre opération pour combattre les discriminations, notre présidente Anne Lauvergeon a effectivement lancé l’idée qu’Areva s’engage sur 100 jeunes. Ça, c’était il y a deux ans.

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Comment rédiger un mail de relance ?

25/10/2008

Par Marlène Schiappa

coaching.jpgVoilà déjà 15 jours que vous avez passé cet entretien, et aucune nouvelle. Vous vous impatientez… C’est le moment d’envoyer un mail de relance. Le Business Bondy Blog vous donne tous les conseils pour que le lecteur ait envie de vous rappeler…

1 / On ne commence jamais un mail par « Je »

C’est du savoir-vivre, et ça permet de faire une accroche sur l’entreprise ou le recruteur, et non sur vous-même. Respectez le principe du « Vous », « Je », « Nous » en trois petites parties.

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Carrefour lance Evolupro

24/10/2008

50 salariés des magasins pilotes de Stains, Aulnay-sous-Bois, Saint Denis et Sevran ont déjà demandé à bénéficier de ce programme de formation à la langue française

Sur les rails d’un emploi

Par Élisa Mignot

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2/2 Journée Recrutement SNCF. Le 8 octobre dernier, durant toute une journée, des centaines de candidats ont fait la queue pour passer un entretien ou déposer leur CV pour l’un des métiers de la SNCF. Elisa a assisté à l’entretien d’Abderrahim et Kristof

Devant un grand rideau noir, les candidats attendent pour passer un entretien à la suite duquel ils obtiendront peut-être le fameux « Bon pour un dossier » qui leur donnera accès aux prochaines étapes. Eux, contrairement à ceux qui déposent leur CV et viennent se renseigner, ont déjà été sélectionnés par des ANPE et des missions locales.

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17:00 Publié dans Evènement | Lien permanent | Commentaires (1)

Guillaume Pépy : « Ce ne sont pas des postes au rabais »

Par Élisa Mignot

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1/2. Journée recrutement SNCF. Un entretien d’embauche géant s’est déroulé le 8 octobre dernier en plein Paris. Une opération qui s’inscrit dans une série de « rendez-vous » de recrutement en banlieue d’Île-de-France.

En ce mercredi d’octobre, sous une immense tente blanche installée sur le parvis de la Gare de l’Est, des dizaines de petites tables s’alignent. Nappées de noir pour la conduite des trains, d’orange pour la maintenance du matériel roulant, de violet pour celle des voies... « Il y a 300 postes dans la maintenance et la conduite à pourvoir du CAP au Bac+3 », s’enthousiasme Vincent Renet, directeur du recrutement Île-de-France à la SNCF. « Si on y arrive, ce sera beau ! » Il explique que les « Rendez-Vous Égalité et Compétences », comme celui d’aujourd’hui, sont l’outil principal d’une politique que mène la SNCF depuis la signature de la Charte de la diversité. « L’intuition de départ est qu’il fallait un personnel à l’image de sa clientèle. »

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Exonération de taxes

23/10/2008

Nicolas Sarkozy a annoncé aujourd'hui, jeudi 23 octobre,  que les nouveaux investissements de nature à renforcer l'envie de se développer seraient exonérés de taxe professionnelle jusqu'en janvier 2010

 

23:12 Publié dans Brèves | Lien permanent | Commentaires (0)

Fadela, Claude, Sofiane et les autres...

Par Anne Dhoquois

 

Anne par maggris.jpgSaint-Denis, 22 octobre 2008. À l’Usine, haut lieu de l’économie sociale de la Plaine Saint-Denis, se pressent des personnalités du monde politique et économique. Organisée par IMS-Entreprendre pour la cité, cette journée de rencontres baptisée « Agir et recruter dans et avec les quartiers » est l’occasion de donner le coup d’envoi d’un tour de France dédié à l’emploi des habitants des quartiers populaires. C’est Fadela Amara, secrétaire d’État chargée de la politique de la Ville, et le Président d’honneur d’Axa Claude Bébéar qui s’y collent. Près de 15 villes sont sur leur feuille de route et autant d’occasions de convaincre des entreprises de faire le pari de la diversité. Première étape fin octobre à Clermond-Ferrand. Puis Bordeaux, Dijon, Grenoble…

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Krach 93 ?

Par Élisa Mignot

 

S’il y avait eu une bourse du 93, elle se serait à coup sûr effondrée lundi dernier, suite à l’annonce de Claude Bartolone. Le président du Conseil Général de Seine-Saint-Denis a en effet tiré la sonnette d’alarme : le département est fortement endetté. En cause ? Des « subprimes à la française » qui, en raison de la crise financière, risquent bien mettre en faillite le département.

 

2350114208_949a285c7a_m.jpgLe socialiste a révélé ce jour-là que le département était endetté à hauteur de plus de 800 millions d’euros mais surtout que la somme à rembourser chaque année par la collectivité pourrait passer de 40 à 80 millions d’euros. D’après l’audit financier commandé par le nouveau président du 93, les « emprunts toxiques » constituent 97% de la dette du département. « Toxiques » ou « exotiques », a-t-on coutume de dire, car ces emprunts accordés par les banques à des taux variables sont indexés sur le cours du dollar, du yen, du franc suisse ou même du taux d’inflation américain. Ce qui les rend très dangereux. Le pourcentage de remboursement de ces emprunts est donc adossé à des taux qui non seulement fluctuent mais qui, avec la crise financière, ont une forte tendance à augmenter.

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Youpi, c’est la crise !

22/10/2008

Par Marlène Schiappa

On le saura, c’est la crise. Mais ce ne sera pas fatalement une mauvaise chose pour la banlieue. Au contraire, le Business Bondy Blog vous dit pourquoi la crise est une chance à saisir pour la banlieue…

136792940_558471e346_m.jpgClaude Bartolone soulignait hier encore les méfaits de la crise pour le département de la Seine-Saint-Denis. Pourtant, des pistes de croissance sautent aux yeux. Les entreprises qui ne pourront plus payer les loyers de leurs bureaux s’installeront en banlieue : les sièges sociaux aux adresses prestigieuses perdront un peu de leur intérêt en période de rigueur, mais les entreprises n’oseront pas délocaliser pour éviter la mauvaise pub, qui entraînerait immédiatement une chute du cours de la bourse. L’alternative ? S’installer en banlieue. Le luxe semble approuver ce constat : après Hermès, Chanel s’est laissé séduire par les sirènes du 9-3 et implantera un laboratoire à Pantin en 2011. Non seulement ces entreprises permettront de développer de nouveaux bassins d’emploi, mais également de mettre en place toute une économie autour de ses nouveaux salariés: brasseries, fast-food, taxis, sécurité...

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Anne Dhoquois : « Le racisme est anti-économique ! »

Propos recueillis par Serge Michel et Marlène Schiappa

La journaliste sort ce mois un ouvrage sur les entreprises qui s’engagent en banlieue*. Un phénomène qu’elle décrit comme encore « embryonnaire » mais très prometteur, car il repose sur un réel besoin des entreprises, notamment en recrutement. Interview.

Anne par maggris.jpgVous parlez des entreprises qui s’engagent en banlieue. Quelle est l’ampleur du phénomène ? Finalement, est-ce que ce ne sont pas les entreprises – au lieu de l’État - qui sont en train de réaliser le fameux « Plan Marshall » pour les banlieues ?

Quand on fait une enquête, on démarre toujours avec des a priori… Moi, j’ai été assez surprise que tout soit au stade expérimental. Je pensais que les volumes de personnes concernées étaient plus importants. Les programmes mis en place sont intéressants, mais ça concerne le plus souvent 10 personnes par an ! Alors que les entreprises qui les organisent ont des milliers de salariés ! Ca a été mon premier étonnement. Les entreprises, aujourd’hui, se demandent quelle est la meilleure méthodologie pour bien recruter, et donc mieux intégrer les salariés dans l’entreprise. Certaines d’entre elles admettent qu’elles ont fait des erreurs en recrutant dans les quartiers sans préparation. Il y a donc pu avoir des conflits « culturels » avec les nouveaux recrutés.

Une meilleure méthodologie, c’est l’intérêt du livre : j’y explique les maillages entre entreprises et associations, entreprises et institutions… et ce qui marche, c’est le « mixte ». Si l’entreprise veut faire du social contre sa vocation, elle va à l’échec. Il faut donc qu’elle s’associe avec la structure ad hoc.

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Ce blog est un pari !

Par Serge Michel, rédacteur en chef (*)

 

Serge Michel.jpg« La banlieue, c’est l’Amérique ! », répétons-nous à Bondy. Facile à dire ? Nous allons désormais le prouver au quotidien, avec un blog uniquement consacré à l’économie en banlieue – qui boome

 

Quand j’ai mis pour la première fois les pieds à Bondy, le 11 novembre 2005 (tiens ! on approche du 3e anniversaire des émeutes), j’étais loin, très loin d’imaginer que ce blog que je venais ouvrir pour le magazine suisse L’Hebdo allait prospérer de la sorte, repris sur place par des jeunes, qui iront jusqu’à couvrir la campagne présidentielle pour Yahoo.fr, les municipales pour 20minutes.fr ouvrir des filiales à Neuilly, Lyon, Marseille, Dakar et même – quelle ironie – à Lausanne !

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01:05 Publié dans Edito | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : serge michel, édito

Patron à 26 ans, c’est possible

21/10/2008

Par Zineb Mirad

Portrait de Rachid Khaldi, un jeune entrepreneur qui a commencé par de la maintenance informatique avant de faire évoluer son entreprise vers la production de clips vidéos pour agences de communication

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Il y en a qui rêvent, une fois leur bac en poche, d'un poste bien payé ou d'une brochette de diplomes d'éducation supérieure. Pour Rachid Khaldi, c'était patron ou rien : « Quand j’ai eu mon BTS, je me voyais mal travailler pour quelqu’un. Même si mon idée n’était pas encore précise je savais que je n’avais qu’un rêve, monter ma petite entreprise. » À l’époque Rachid n’a que 24 ans ! Il commence à travailler pour l’association l’OMJA (l’Office Multimédia de la Jeunesse d’Aubervilliers). Il y entre en tant qu’animateur-multimédia où son potentiel et sa motivation n’échapperont à personne. « Quand je suis arrivé à l’OMJA j’avais déjà mon projet en tête. » En effet, pour Rachid cette association est un réel coup de pouce. Motivé et passionné, il sait déjà où il veut aller et avec qui. Mohamed, son frère aîné, a fait la même formation que lui, ils sont donc tous les deux assez calé en informatique. « Dans mon quartier, à chaque fois qu’un ami ou qu’un voisin avait un problème informatique, on l’aidait. C’est comme ça que m’est venue l’idée ! »

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Le Michelin des Kébabs

Par Marlène Schiappa

Pour les connaisseurs, il y a Kebab et Kebab: les mauvais, brûlés, radins sur les frites, au pain déseché, et les bons, ceux dont on s'échange jalousement les adresses ! Un site, Kebab-frites.com a décidé d'ériger ces derniers au rang de haute gastronomie en leur attribuant des étoiles, comme dans le guide Michelin

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Il est appelé « Turc » par certains et « Grec » par d’autres (ce qui est amusant quand on pense que ces deux pays sont réputés pour se déchirer)... En banlieue, le Kebab est une véritable industrie : ils ont des chiffres d’affaires à faire pâlir le McDo du coin, ils travaillent le dimanche, des familles entières sont réquisitionnées pour enfiler le tablier et poser la question fatidique : « Sauce blanche ou ketchup ? » Le Kebab fait véritablement partie des « habitus » des djeunes ou des moins jeunes ! Défiant toutes les lois du marketing, sans aucune publicité, ces sandwiches à base de viande à la provenance mystérieuse ne connaissent toujours pas la crise…

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L’entreprenariat en banlieue : « Sur le terrain, c’est assez illisible »

Propos recueillis par Élisa Mignot

 

Michaël Bourgeois est chargé de mission* à la Délégation Interministérielle à la Ville (DIV) qui a pour rôle de contribuer au développement des banlieues en collaboration avec tous les ministères. Si les difficultés à la création d’entreprises semblent bien identifiées, le dispositif du Plan Banlieue visant à les faciliter tarde cependant à se mettre en place.

 

Où en est l’aide à la création d’entreprise dans le Plan Banlieues ?

 

Le Plan Espoir Banlieues comporte un volet consacré à la création d’entreprise : 20 000 créations sont prévues... Il est vrai que l’application n’est pas encore effective. Elle devait avoir lieu à la fin 2008 mais cela risque d’être plutôt en 2009. On va moins vite que sur d’autres mesures, mais il y a eu beaucoup de remontées lors des rencontres territoriales qui ont eu lieu fin 2007 dans toute la France et les principales difficultés des jeunes entrepreneurs ont été prises en compte. Les habitants ne voient pas forcément les résultats pour le moment mais la tâche est difficile et demande du temps. Il y a un vrai décalage entre le temps des mesures et le temps des gens.

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Objectif: les premières places de la planète finance

Par Nadia Moulaï

 

Kamel Adouane, engagé à 23 ans dans la formation Barclays Capital, nous dévoile les étapes de son parcours de haut vol, rendu possible par une agence de recrutement spécialisée dans la diversité

 

Kamel.jpgNe vous fiez pas à son jeune âge, Kamel Adouane a déjà un bagage impressionnant. À 23 ans, ce jeune originaire de Perpignan « sait où il veut aller ». En juin dernier, il intègre la formation Barclays Capital mise en place par Mozaïk RH, (partenaire du Business Bondy Blog) « Je reçois un mail du cabinet de recrutement proposant un programme avec Barclays Capital, j’ai donc saisi cette opportunité. » Il faut dire que le jeune candidat est un féru de travail. Il mène de front des études à Supélec, promotion 2009, un master à l’Institut d’études politiques de Paris, mention « Finance et stratégie » et un stage dans le même domaine. Ajoutez à cela quatre heures par jour dans les transports. Il loge au Campus Supélec de  Gif- Sur-Yvette.

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