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Un jour, j'ouvrirai un hammam à Bondy

06/11/2008

Par Zineb Mirad

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Jahida Hameurlaine, ancienne infirmière, nous raconte comment elle est devenue la gérante de l’institut de beauté et Hammam « Le temps d’un rêve », qui a ouvert ses portes à Bondy en août dernier

Monter cette entreprise est pour Jahida un rêve et à la fois un réel défi qu’elle s’est donnée. Après avoir passé 12 années en tant qu’infirmière dans un hôpital parisien elle décide de devenir sa propre patronne : « J’aimais mon travail d’infirmière mais ouvrir un Hammam était un rêve de gosse, j’ai toujours gardé ce projet dans un coin de ma tête. »

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Foot à 5 : le projet de deux entrepreneurs de banlieue concrétisé en quelques mois

04/11/2008

Par Widad Kefti

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Parrainés par Luis Fernandez, deux jeunes de banlieue viennent d’ouvrir avec plusieurs centaines de milliers d'euros à Bobigny « Le Five », un très branché centre de foot à 5…

« Le football a toujours été le sport le plus populaire en banlieue. » Un constat simple à l’origine du projet de deux amis d’enfance d’une vingtaine d’années, Joseph Vieville et Jean-David Tartour, originaires de Stains et Bagnolet. Encore faut-il trouver la bonne formule : celle qui rapporte ! Et c’est en montant un centre de foot à 5 joueurs à Bobigny qu’ils pensent y arriver… Mais d’abord ? C’est quoi le foot à 5 ?

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Business social : la preuve par deux

03/11/2008

Par Élisa Mignot

 

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Portraits croisés d’un étudiant marocain d’HEC et de son filleul guinéen qui ont développé, au sein de l’association Entrepreneurs sans Frontières, un projet alternatif au transfert d’argent : l’achat en ligne de vivres

Aboubacar et Mounir forment un drôle de couple. L’un est grand, bavard, il a 38 ans et était ingénieur statisticien dans son pays, la Guinée-Conakry. L’autre est plus petit, presque timide, il a 25 ans et jusqu’à l’année dernière, il était étudiant à l’école de commerce HEC. Pourtant à les regarder discuter, une ressemblance saute aux yeux : ils ne cessent de parler avec leurs mains ; ils décrivent, ils miment... ils ne brassent pas de l’air, bien au contraire. Ils sont passionnés !

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Krach 93 ?

23/10/2008

Par Élisa Mignot

 

S’il y avait eu une bourse du 93, elle se serait à coup sûr effondrée lundi dernier, suite à l’annonce de Claude Bartolone. Le président du Conseil Général de Seine-Saint-Denis a en effet tiré la sonnette d’alarme : le département est fortement endetté. En cause ? Des « subprimes à la française » qui, en raison de la crise financière, risquent bien mettre en faillite le département.

 

2350114208_949a285c7a_m.jpgLe socialiste a révélé ce jour-là que le département était endetté à hauteur de plus de 800 millions d’euros mais surtout que la somme à rembourser chaque année par la collectivité pourrait passer de 40 à 80 millions d’euros. D’après l’audit financier commandé par le nouveau président du 93, les « emprunts toxiques » constituent 97% de la dette du département. « Toxiques » ou « exotiques », a-t-on coutume de dire, car ces emprunts accordés par les banques à des taux variables sont indexés sur le cours du dollar, du yen, du franc suisse ou même du taux d’inflation américain. Ce qui les rend très dangereux. Le pourcentage de remboursement de ces emprunts est donc adossé à des taux qui non seulement fluctuent mais qui, avec la crise financière, ont une forte tendance à augmenter.

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Youpi, c’est la crise !

22/10/2008

Par Marlène Schiappa

On le saura, c’est la crise. Mais ce ne sera pas fatalement une mauvaise chose pour la banlieue. Au contraire, le Business Bondy Blog vous dit pourquoi la crise est une chance à saisir pour la banlieue…

136792940_558471e346_m.jpgClaude Bartolone soulignait hier encore les méfaits de la crise pour le département de la Seine-Saint-Denis. Pourtant, des pistes de croissance sautent aux yeux. Les entreprises qui ne pourront plus payer les loyers de leurs bureaux s’installeront en banlieue : les sièges sociaux aux adresses prestigieuses perdront un peu de leur intérêt en période de rigueur, mais les entreprises n’oseront pas délocaliser pour éviter la mauvaise pub, qui entraînerait immédiatement une chute du cours de la bourse. L’alternative ? S’installer en banlieue. Le luxe semble approuver ce constat : après Hermès, Chanel s’est laissé séduire par les sirènes du 9-3 et implantera un laboratoire à Pantin en 2011. Non seulement ces entreprises permettront de développer de nouveaux bassins d’emploi, mais également de mettre en place toute une économie autour de ses nouveaux salariés: brasseries, fast-food, taxis, sécurité...

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Patron à 26 ans, c’est possible

21/10/2008

Par Zineb Mirad

Portrait de Rachid Khaldi, un jeune entrepreneur qui a commencé par de la maintenance informatique avant de faire évoluer son entreprise vers la production de clips vidéos pour agences de communication

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Il y en a qui rêvent, une fois leur bac en poche, d'un poste bien payé ou d'une brochette de diplomes d'éducation supérieure. Pour Rachid Khaldi, c'était patron ou rien : « Quand j’ai eu mon BTS, je me voyais mal travailler pour quelqu’un. Même si mon idée n’était pas encore précise je savais que je n’avais qu’un rêve, monter ma petite entreprise. » À l’époque Rachid n’a que 24 ans ! Il commence à travailler pour l’association l’OMJA (l’Office Multimédia de la Jeunesse d’Aubervilliers). Il y entre en tant qu’animateur-multimédia où son potentiel et sa motivation n’échapperont à personne. « Quand je suis arrivé à l’OMJA j’avais déjà mon projet en tête. » En effet, pour Rachid cette association est un réel coup de pouce. Motivé et passionné, il sait déjà où il veut aller et avec qui. Mohamed, son frère aîné, a fait la même formation que lui, ils sont donc tous les deux assez calé en informatique. « Dans mon quartier, à chaque fois qu’un ami ou qu’un voisin avait un problème informatique, on l’aidait. C’est comme ça que m’est venue l’idée ! »

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Objectif: les premières places de la planète finance

Par Nadia Moulaï

 

Kamel Adouane, engagé à 23 ans dans la formation Barclays Capital, nous dévoile les étapes de son parcours de haut vol, rendu possible par une agence de recrutement spécialisée dans la diversité

 

Kamel.jpgNe vous fiez pas à son jeune âge, Kamel Adouane a déjà un bagage impressionnant. À 23 ans, ce jeune originaire de Perpignan « sait où il veut aller ». En juin dernier, il intègre la formation Barclays Capital mise en place par Mozaïk RH, (partenaire du Business Bondy Blog) « Je reçois un mail du cabinet de recrutement proposant un programme avec Barclays Capital, j’ai donc saisi cette opportunité. » Il faut dire que le jeune candidat est un féru de travail. Il mène de front des études à Supélec, promotion 2009, un master à l’Institut d’études politiques de Paris, mention « Finance et stratégie » et un stage dans le même domaine. Ajoutez à cela quatre heures par jour dans les transports. Il loge au Campus Supélec de  Gif- Sur-Yvette.

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